Nos séniors nous parlent : La loi contre la fessée

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Il y a quelques mois de cela, le gouvernement a remis sur le tapis la question de la fessée dans la famille. En effet, plusieurs pays européens l’ayant interdite reprochaient à la France de ne pas statuer là-dessus.

A la résidence, à l’évocation de ce sujet, les réactions ont été unanimes : Laissez les familles décider ! Madame Pernet se saisissait du sujet en fesseedéclarant qu’elle en avait reçu petite et qu’elle n’en était pas  morte, bien au contraire. Monsieur Petit et Madame Arbor renchérissaient en disant que certains enfants ne comprennent pas les simples réprimandes et que la fessée est une vraie sanction. Tous s’accordent à dire que bien évidemment, il ne s’agit pas de battre son enfant. « Ni trop, ni trop peu, conseille Madame Gay, les extrêmes sont inutiles. » et madame Bonin de rajouter « De toute façon, il faut adapter l’éducation et les punitions à chaque enfant. »

Certains résidents évoquent la grande époque de Françoise Dolto qui écrivait sur les enfants comme personne et qui guidait les parents en difficulté à travers l’éducation de leurs petits. « En Italie, on ne connaissait pas Dolto et on nous a bien élevé » conteste madame Lambert appuyée de madame Bertozzi.

Mais ce qui fait le plus rager nos résidents, c’est que « l’état ferait mieux de s’occuper des vrais problèmes plutôt que de se cacher derrière des réformes de pacotilles ». Ces mots de Madame Arbor font l’unanimité. Des voix confirment en précFrancoise-Dolto-avait-raison_imagePanoramique500_220isant que la discipline étant déjà de plus en plus difficile à instaurer, il va devenir impossible aux parents de se faire respecter. « Quand je pense que quand j’étais petite, si je faisais tomber ma cuillère, je prenais une baffe derrière les oreilles » confie Madame Gérard.

Au final, rarement un sujet n’aura autant fédéré tout notre petit groupe.


 

 

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